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Les populations des Lacs Nkoghe, Nzile et du bas Ogooué ont été témoins d’un phénomène inhabituel.

 

Des poissons morts flottants au-dessus de l’eau ou tout simplement sur les berges de ces étendues d’eau. Ce qui a conduit l’antenne de l’agence nationale des Parcs nationaux du Ramsar du Bas Ogooué a diligenté une enquête.

Un rapport de mission préliminaire a été dressé à la hiérarchie, notamment au ministère des forêts, de l’environnement, chargé du plan climat. Il en ressort que des prélèvements d’eau ont été effectués et demeurent en attente d’analyse. Mais du constat in situ, les agents de l’agence nationale des Parcs nationaux font remarquer que, bien que ne mesurant pas l’ampleur du phénomène encore moins son origine, les populations locales ramassent, commercialisent et consomment ces poissons ainsi retrouvés.

Plusieurs hypothèses sont évoquées par lesdits agents qui ont formulé un certain nombre de recommandations. Notamment, la mise en place d’une patrouille mixte composée d’agents de l’Anpn, de la gendarmerie nationale et de la direction générale de la pêche. Cependant, de nombreuses hypothèses sont évoquées pour expliquer cet état de fait, une pollution aux produits chimiques, une contamination liée aux produits utilisés par les populations pour la pêche, les changements climatiques ou les produits utilisés dans le cadre de l’exploitation minière illégale aux encablures de ces zones riches en or.

Quoiqu’il en soit, le problème reste énorme, la pêche et la consommation de ces poissons devraient être interdites jusqu’à ce que ce phénomène soit totalement élucidé. Il est urgent que le gouvernement prenne des mesures pour le bien-être des populations.

Seraphin Mboumba

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