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En nommant Julien Nkoghe Bekale à la tete du gouvernement, le président de la République a sollicité de l’efficacité de la part du premier ministre et de son équipe. Plus d’action et moins de promesse. Pour évaluer les actions menées, chaque département ministériel serait contraint de faire un tour d’horizon de mi-parcours. Trois mois après la formation du nouveau gouvernement, aucune session n’est encore prévue.

 

Les membres du gouvernement étant soumis à une obligation de résultats, un tour d’horizon à certains moments s’impose. C’est donc tous les trimestres que les ministres feront le point des chantiers et projets en cours au niveau des administrations dont ils ont la charge. Pour parer à d’éventuels retards pour quelques raisons, le chef du gouvernement a obtenu la suppression de la budgétisation par objectif de programme, qui représentait un écueil dans l’exécution des projets non prévus dans le cadre d’un programme. Renforçant ainsi, la mainmise des ministres sur les administrations placées sous leur tutelle.

Pour permettre à ces ministères d’atteindre rapidement leurs objectifs, celui d’améliorer rapidement le quotidien de nos compatriotes, le chef de l’État n’a lésiné pas sur les moyens. Toutefois, tous les trimestres, ils devront justifier de cette confiance. C’est donc un gouvernement d’actions et de réalisations qui est attendu au pied du mur aussi bien par les populations que par le président de la République.

Malheureusement, plus de trois mois après la composition du nouveau gouvernement de Julien Nkoghe Bekale et quelques réajustements, aucun session jusqu’aujourd’hui n’aurait été à l’ordre du jour. C’est à se demander ce qu’attend le premier ministre pour en organiser une; pourquoi ce retard dans les évaluations des départements ministériels?

Arnaud E.

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